Les Gagnants du jeu de piste 2013

Un participant a trouvé le nombre exact de pommes à l’intérieur du (...)

Un trés beau congrès !

Merci aux 2 présidentes, Brigitte LUDWIG, Présidente de l’UNAIBODE et (...)

Compte rendu des ateliers et Conférences débats

Vous trouverez les différents power point de ces interventions.

JNEP 2013 à Deauville .......1er jour !!!

Après le festival de Cannes , Deauville enchainait avec un autre festival : celui des Ibode !!. Un soleil radieux était au rendez vous pour accueillir plus de 900 congressistes aux 30émes JNEP de l’UNAIBODE. Brigitte Ludwig, Présidente de l’UNAIBODE a ouvert ces journées par un discours retraçant toute l’actualité et les attentes de l’Association .

Discours de la Présidente Unaibode Jnep Deauville 2013

Mesdames les directrices, Mesdames les présidentes, Monsieur le Directeur Chers congressistes et chers amis

Tout d’abord merci au comité organisateur pour son implication dans ces journées qui auront l’allure je n’en doute pas, d’un beau festival ! Merci également au conseil d’administration et au bureau de l’Unaibode, à la commission Europe et aux membres de la Soféribo qui œuvrent tout au long de l’année pour notre métier et votre reconnaissance !

Nos journées nationales sont, depuis trente ans, l’occasion d’acquérir de nouveaux savoirs, de partager nos expériences d’infirmiers de bloc opératoire diplômés, grâce aux conférences mais aussi à nos échanges.

Nous fêtons en effet les 30 ans de l’Unaibode. 30 ans, l’âge d’un jeune adulte… : L’exercice professionnel s’affirme, les perspectives d’avenir se dessinent. Mais c’est dans un contexte bien particulier, la crise, qu’il me revient de porter devant vous, Mesdames et Messieurs les représentants de la ministre, un discours porteur.

Porteur de solutions, porteur d’espoirs et d’une vision. Crise, dont l’origine « Krisis » signifie décision, veut dire qu’il n’y a pas de sortie de crise s’il n’y a pas d’actions. Nous, qui travaillons dans des blocs opératoires, le savons bien. Dans le bloc, il s’agit de l’avenir du patient. Dans la crise actuelle de l’hôpital. L’équipe chirurgicale est porteuse de l’avenir de l’hôpital. Demain, avec les progrès des thérapies, l’expansion de la chirurgie ambulatoire, l’hôpital se resserrera sur l’hospitalisation des cas médicaux lourds, et sûr les actes chirurgicaux, mêlant chirurgie, imagerie et interventionnel dans des salles devenues hybrides. De nombreux fonctionnements vont être refondés sur un principe : le « travailler ensemble », en synergie, au profit des personnes opérées, mobilisant les compétences et les savoirs faire individuels. L’Ibode doit affirmer sa place prépondérante au cœur de ces organisations en y apportant ses compétences.

Ces journées sont l’occasion et le lieu de ces confrontations et de la mobilisation d’une profession qui veut évoluer, qui veut donner envie, qui veut se battre pour la qualité des soins aux patients.

Cette année, l’Unaibode organise des ateliers et conférences-débats ayant l’ambition de répondre aux besoins en développement professionnel continu, et de favoriser les échanges professionnels.

Il y a un an, je vous disais déjà que nous voulions nous voir confier des actes prescriptibles aux seules Ibode. Il ne s’agit pas de nous substituer aux chirurgiens – le rapport Goëau-Brissonnière l’a bien compris – mais de collaborer avec eux dans une période de démographie médicale décroissante, pour garantir plus de sécurité, être plus normatifs, qualifiés et sûrs.

L’absence de ministre à notre congrès est-elle une « réponse de normand », ici à Deauville ? Je ne le crois pas et je remercie ses représentants non seulement d’avoir accepté notre invitation, notamment au forum de demain, mais surtout de suivre avec nous ces dossiers pour arriver à faire évoluer notre profession.

Cette demande « d’actes et missions prescriptibles en exclusivité aux Ibode » n’est pas une revendication corporatiste. Elle est la volonté de l’Unaibode et de l’Aeeibo, l’association des écoles, parce qu’il ne peut y avoir de qualité et de sécurité dans les soins sans formation.

Comment peut-on aujourd’hui laisser de jeunes infirmiers exercer dans les blocs opératoires avec seulement 2 à 3 jours d’encadrement ? Vous me direz : non !ce n’est pas ainsi que ça se passe Et bien si ! Cette réalité existe aussi ! La différence entre l’exercice du métier d’infirmier et celui d’Ibode doit être marquée par une formation. C’est elle qui permet de reconnaitre la valeur ajoutée apportée par les Ibode. J’en profite pour rappeler que nous sommes très attachées également à la suppression de la période des deux ans obligatoires entre la fin des études d’infirmier et la possibilité de concourir pour entrer en école d’Ibode, et à la reconnaissance de notre diplôme au grade de Master.

Les demandes des associations Ibode vont dans votre sens, • Vous les pouvoirs publics qui avez l’obligation d’améliorer la qualité • Vous les chirurgiens qui avez besoin de toujours plus de compétences autour de vous, • Et enfin pour vous futurs opérés, qui demandez, à juste titre, toujours plus de sécurité.

Mais c’est vous, Ibode, qui faites chaque jour la richesse et la qualité des soins apportés aux patients au bloc opératoire.

Votre avenir se porte vers l’évaluation des pratiques, l’adaptabilité au changement, et enfin vers une « compétence Ibode » exclusive pour être des moteurs d’évolution et répondre aux besoins nouveaux des personnes opérées.

Les débats dans les associations régionales et l’expression de notre congrès projettent l’attente d’une mutation, mettent en avant des positions professionnelles réfléchies et pleines d’espoir. Oui, vous attendez, nous attendons des décisions, un renouveau de notre exercice !

Alors, ensemble, soyons FIERS D’ETRE IBODE !